jeudi 9 juillet 2026

Retrouvé mon corps.

 Paradoxlement, cette chute et ses suites en cascade me font retrouver mon corps.

Avec la volonté d'en découdre avec la faiblesse, la raideur, la douleur. Oui bien sûr les kinés étaient tous excellents. Il fallait remonter la pente des talons aux épaules en pasant par mes fessiers si peu callipiges et carrément flanchés.

Alors voilà, nager, nager sans fin. retrouver l'eau réparatrice et salée qui porte et redonne confiance,

car ça faisait longtemps que je n'avais pas nagé autant en méditerranée tout en obsrvant au passage les sars, oblades, bars ou muges sans parler de ces petits minuscules, transparents dans le soleil du matin, en bancs multitudinaires, en rideau marin fcile à traverser et de ceux que j'appelle petits poissons tigres qui parfois se battent avec les queues noires pour avaler er cracher le sable pour trouver des résidus de racines d'algues blanchâtres si rares et clairsemés et encore mangeables et quelquefois après bagarre pour rien.

Promenade en machant bien calé mon antique tuba de confince, yeux protégés de ce masque qui colle parfaitement et, une fois bien salivé, s'embue très peu et grossit les petites bêtes en quasi monstres aquatiques. L'eau est d'une transparence de bon augure, la mer est plate, les fonds à peine marqués de rides et de trous en empreinte comme des pas de géant.

Retrouver et retrouvé mon corps qui fonctionne presque aussi bien pas tout à fait détendu encore, mais presque, juste un pincement à l'épaule et un rein meurtri, en surface et apesenteur de ce fluide primordial à 28 °, soit l'eau antillaise ou réunionaise idéale, et de nouveau voir défiler des plages, des falaises des rochers d'anciens déplacements idyliques dans ces contrées du tropique où j'ai tant roulé ma bosse et ma cuisse de cachalot, en rêve maintenant, en projection, en image et souvenir superposé, ce qui ne m'empêche nullement de vivre à plein le mouvement présent de mon bras qui s'avance et repouse l'onde à rebours pour avancer pendant que mes pieds agités régulièrment clapottent.

jeudi 2 juillet 2026

Poche Marsupiale.

 Il avait pris comme totem le bonobo. En effet son agilité, sa curiosité, son aptitude à  entrer en contact et à saisir rapidement des œuvres et des personnalités totalement différentes de la sienne pouvaient évoquer les vertus remarquables du primate le plus cognitive ment avancé.

Et voilà que tout récemment à propos d'un dictionnaire publié par le CNRS faisant figure avec son millier de pages de livre de poche pour ainsi dire, entre en ligne pour  le lecteur que je suis parmi quelques milliers la cavité métaphorique de la poche, d'une plutôt grande poche 

Ne sachant trop pourquoi j'ai envie cette poche de la qualifier de marsupiale et de la renvoyer en miroir contenant à l'expéditeur porteur car , , , 

être porteur d'une poche capable d'héberger et de contribuer à faire connaître des créations en tous genres a quelque chose, à mes yeux, de marsupial.

Bien sûr c'est de Saint A F qu'il est question ici. Pas un type extra seulement, un type plus qu'incroyable bien qu'on doive justement le croire, un type introuvable qu'un hasard heureux et plus qu'improbable m'a fait rencontrer.

dimanche 28 juin 2026

. . . Ciel. ( Tombé du).

 Je lis comme vous : les oiseaux tombent du ciel, je ne voudrais pas vous inquiéter mais,"en plus* comme on dit dans le Sud, c'est vrai j'ai vu une tourterelle voler et subitement tomber et ne pas s'en remettre malgré nos soins parfaitement vains.

Aventurier de l'archipel perdu.

 C'était ça en fait. Une quête désespérée de tout un monde éloigné et accessible pour tant qui semblait être passé entre les mailles du filet.

Un monde proche et caché dans la chaleur et l'eau , une histoire parallèle jamais exploitée.

Un monde fraternel et simple

Un monde à côté placé derrière notre tête et nos yeux.

 

mercredi 24 juin 2026

(. . . .)

 Un salut aux Russes et Pakistanais qui viennet d'arriver.

Cependant je ne vois pas d'Australiens ? Fachés depuis cette aventure du Lapin qui occupait le haut du pavé de la rue du Saut du Lièvre ? bien veille histoire de mes débuts sur le Grand net.

Crinquebailler (il m'arive encore, rarement, de).

 Deux mois et demi après l'opération qui m'a valu l'introduction dans mon corps d'une céramique qui tourne plus facilement dans sa loge et offre toute résistance aux rayures, il est rare que je boîtecraille et crinquebaille à nouveau (ces deux mots qui n'existent dorénavant que pour indiquer cette sensation si spéciale du marcheur forcé après implantation d'un corps étranger de substitution, sans équipement suffisant en tendons et en muscles après opération et longue station forcée allongée). Chapeau la chir et la kiné. 

Merci à ceux qui se sont inquiétés un temps de mon oeil de cachalot (voir cette expression) et de mes poussées de rêve compensatoires provoqués par les opiacés.

Ah, dieu de dieu, par Jupiter-Zeus et tous les Titans !

rendons grâce à Tiepolo et à Chronos qui nous change.

mardi 23 juin 2026

Tronçonneuse (nous sommes entrés dans le règne de la).

 Ceux qui marchent à la tronçonneuse se reconnaîtront.

Il y en a dans les jardins. Avec aussi toutes sortes de pétrolettes (petits moteurs thermiques rageurs et poussifs) pour débroussailleuses, tondeuses et autres soufflettes permettant de remplacer l'effort par le bruit  et la consommation d'essence. Porter de lourds engins destructeurs de silence et ravageurs de végétaux sans quatier ni discrimination ne semble pas poser de problème aux adeptes de la modernité forcenée, capables de gâcher des journées de calme, repos et nature pour des centaines de voisins ayant choisi, en principe, une vie bucolique.

Mais le plus grave, c'est qu'il y en a partout.

Même à la tête des Etats du monde. 

En Argentine bien sûr avec Milei qui par application de critères purement ultra-libéraux, pour l'instant, a déjà ravagé, santé, éducation, culture et apauvri encore davantage son peuple déjà situé pour moitié sous le seuil de pauvreté et ne survivant qu'en "économie parallèle" (entendez clandestine) . . .  fait ailleurs des émules dans la surenchère. J'ai entendu hier un candidat à la présidence de son pays et une élu parler en termes outranciers et assez déplaisants "d'éventrer la gauche" ou de la cisailler. Quel monde ! avec il est vrai, en tête de file et pour ne rien obtenir, en pur bluff, à part sa propre auto-glorification étroitement, rigidement guindée dans l'absurde, celui qui n'hésite pas à mobiliser son armada et sa puissance de frappe maximum pour imposer au-delà de ses frontières à tout va, dans une géographie de jeu vidéo ou de Monopoly, l'image de marque de son impérialisme inculte triomphant en monuments et en images, au graphisme rétrograde, nourri de pétrole et doré à l'or fin.