dimanche 28 juin 2026

. . . Ciel. ( Tombé du).

 Je lis comme vous : les oiseaux tombent du ciel, je ne voudrais pas vous inquiéter mais,"en plus* comme on dit dans le Sud, c'est vrai j'ai vu une tourterelle voler et subitement tomber et ne pas s'en remettre malgré nos soins parfaitement vains.

Aventurier de l'archipel perdu.

 C'était ça en fait. Une quête désespérée de tout un monde éloigné et accessible pour tant qui semblait être passé entre les mailles du filet.

Un monde proche et caché dans la chaleur et l'eau , une histoire parallèle jamais exploitée.

Un monde fraternel et simple

Un monde à côté placé derrière notre tête et nos yeux.

 

mercredi 24 juin 2026

(. . . .)

 Un salut aux Russes et Pakistanais qui viennet d'arriver.

Cependant je ne vois pas d'Australiens ? Fachés depuis cette aventure du Lapin qui occupait le haut du pavé de la rue du Saut du Lièvre ? bien veille histoire de mes débuts sur le Grand net.

Crinquebailler (il m'arive encore, rarement, de).

 Deux mois et demi après l'opération qui m'a valu l'introduction dans mon corps d'une céramique qui tourne plus facilement dans sa loge et offre toute résistance aux rayures, il est rare que je boîtecraille et crinquebaille à nouveau (ces deux mots qui n'existent dorénavant que pour indiquer cette sensation si spéciale du marcheur forcé après implantation d'un corps étranger de substitution, sans équipement suffisant en tendons et en muscles après opération et longue station forcée allongée). Chapeau la chir et la kiné. 

Merci à ceux qui se sont inquiétés un temps de mon oeil de cachalot (voir cette expression) et de mes poussées de rêve compensatoires provoqués par les opiacés.

Ah, dieu de dieu, par Jupiter-Zeus et tous les Titans !

rendons grâce à Tiepolo et à Chronos qui nous change.

mardi 23 juin 2026

Tronçonneuse (nous sommes entrés dans le règne de la).

 Ceux qui marchent à la tronçonneuse se reconnaîtront.

Il y en a dans les jardins. Avec aussi toutes sortes de pétrolettes (petits moteurs thermiques rageurs et poussifs) pour débroussailleuses, tondeuses et autres soufflettes permettant de remplacer l'effort par le bruit  et la consommation d'essence. Porter de lourds engins destructeurs de silence et ravageurs de végétaux sans quatier ni discrimination ne semble pas poser de problème aux adeptes de la modernité forcenée, capables de gâcher des journées de calme, repos et nature pour des centaines de voisins ayant choisi, en principe, une vie bucolique.

Mais le plus grave, c'est qu'il y en a partout.

Même à la tête des Etats du monde. 

En Argentine bien sûr avec Milei qui par application de critères purement ultra-libéraux, pour l'instant, a déjà ravagé, santé, éducation, culture et apauvri encore davantage son peuple déjà situé pour moitié sous le seuil de pauvreté et ne survivant qu'en "économie parallèle" (entendez clandestine) . . .  fait ailleurs des émules dans la surenchère. J'ai entendu hier un candidat à la présidence de son pays et une élu parler en termes outranciers et assez déplaisants "d'éventrer la gauche" ou de la cisailler. Quel monde ! avec il est vrai, en tête de file et pour ne rien obtenir, en pur bluff, à part sa propre auto-glorification étroitement, rigidement guindée dans l'absurde, celui qui n'hésite pas à mobiliser son armada et sa puissance de frappe maximum pour imposer au-delà de ses frontières à tout va, dans une géographie de jeu vidéo ou de Monopoly, l'image de marque de son impérialisme inculte triomphant en monuments et en images, au graphisme rétrograde, nourri de pétrole et doré à l'or fin. 

lundi 22 juin 2026

Génie humain.

 On me dira : le génie humain nous sauvera . . .  

- voire . . . 

Le défi est tel, les moyens sont tels, les possibilités d'anticiper et de prescrire des solutions drastiques ou expérimentales . . . pourraient être tels, ou devraient . . . 

mais ce qui domine est encore et toujours, l'aveuglement volontaire, le refus de réagir, la routine provisoirement salvatrice et mortifère.

C'est compter, d'un côté comme de l'autre, sans le hasard maître du monde qui règle toujours le cas de façon imprévisible. Le savoir absolu ne nous appartient pas, pas plus que de régler les milliers, les milliards de contingences qui nous traversent individuellement ou collectivement.

Avez-vous remarqué la vanité et le ridicule des instituts de sondages, des anticipations, et même le maigrelet sans substances de presque tous les récits d'anticipation ?

"Nostradamus" ( autrement dit imprécision, symbolisme brumeux, outrecuidance des affirmations vagues) pourrait être le nom de tous nos efforts, même prétenduement scientifiques pour envisager une suite à l'épisode actuel.

Ces particules qui tombent en pluie sont les impératrices de l'incertain.

Finalement, chacun ou beaucoup aspire(nt) à vivre pour voir ce qui incontinent apparaît chaque jour, car aucune logique ne règle la partition du monde à l'état renaissant.

Ni aucune morale du bien et du mal.

Ainsi et pourtant, vu à l'échelle humaine, il y aura longtemps, par incompréhension du principe premier que cherchaient les grecs dont Aristote et que crurent avoir trouvé quelques philosophes romantiques allemands, dans notre perception ridiculement limitée, deux dieu contradictoires comme le pensaient les Perse et beaucoup plus tard quelque hérétiques chrétiens : Ormuz et Ahriman.



Fin du monde.

 Vous le savez j'ai pris en grippe depuis longtemps, même si je saisis bien leur indifférente et égocentrique mécanique, les vieillards parlant d'apocalipse. Comme si eux ayant vécu leur vie pleinement, le fait que les autres, ceux qui arrivent trop tard, pouvaient ne plus y avoir droit était un effet naturel et légitime de leur replète satiété; cependant, si trop de citconstances nous mettent maintenant sur cette voie, si trop de signes s'accumulent dans tous les éléments et si manifestement ce havre de confort relatif qu'était devenue notre prtite planète bleue, entre mille inhabitables, desséches, brûlantes, irrespirables, désertes ad aeternam, si notre Terre dédiée faite de sompueux et accueillants paysages mis à portée de nos sens, bâtie et cultivée ou jardinée par nos soins, devient elle aussi sèche, torride, asphixiante, mes yeux obscurcis ne veronnt plus d'autre issue et ma voix erraillée et bientôt caverneuse et éteinte ne dira plus que la fin inévitable et le dévoilement de la dernière heure pour l'humanité.