Tout et finalement simple.
amers et arguments pour servir à des récits analphabiographiques et CONTES ABIOCEDAIRES
une affaire (tentative tardive) de mise en ordre décousue des occasions saisies ou perdues à mille entrées (va y avoir du boulot pour vous et pour moi)
lundi 12 octobre 2026
Louve basse expliquée ?
Oui c'est beaucoup de choses une louve basse.
Un outil de levages de blogs de pierre déjà préparé par le creusement d'un trou en forme de mortaise triangulée (ou morthèse ? vous allez voir pourquoi).
Un grade et un passage obligé de la francmaçonnerie, tradition de tailleurs de pierre oblige.
Une louve, bête sauvage, ancêtre du chien et ici mis en place des chiens vociférants qu'on trouve dans d'autres très anciens écrits en forme de parodie et de parabole.
Mais pourquoi basse ?
dimanche 11 octobre 2026
Louve basse.
Dans Louve basse, Denis Roche, Fiction et Cie, roman, Seuil, 1976, Denis Roche, donc, au milieu de vociférations et de colères ( le livre est issu en partie, comme d'autres qui l'ont précédé, de textes et d'un corpus " fabriqué au magnétophone") écrit :
Si au moins il avait eu le temps, comme moi, de dire : "J'ai été Homère; bientôt je serai Personne, comme Ulysse; et puis je serai comme tout le monde : je serai mort."
Remonter à Borges pour retrouver cette phrase. Que vient-elle faire ici ?
(A suivre. . .)
T de pas le temps (imparti).
Contrairement à ce qu'aurait pu laisser imaginer une image d'Épinal de la vieillesse . . . . vieillesse enfoncée dans la résignation apaisée, ce que j'éprouve malgré la chance que j'ai de vivre dans un calme relatif, c'est . . . . , malgré l'impression d'avoir déjà pas mal exloité mon lopin de possibles (il semble que chacun en tient à la main en naissant un bon paquet surprise, plus ou moins bien garni) , . . . une soif de vivre augmentée - car je n'ai rien d'un sage rassasié et satisfait.
Pourquoi ? Mais tout simplement parce que je n'ai plus de temps qu'une parcelle rétrécie au lieu de cette profondeur de champ à perte de vue que j'ai fini par grignoter au jour le jour ou parcourir à vive allure et parfois sans me rendre compte des chausses trappes et descentes brutales (énergivores et chronophages) qu'imposaient les "parachutages" hors de ma patrie ou matrie .
Alors que les projets s'accumulent j'ai cette impression de n'avoir qu'une demi-journée, qu'un laps très court, devant moi, un peu comme quand je devais repartir et m'habituer et e préparer à l'idée et à la réalité à vivre d'un nouvel univers, d'un nouveau pays, mais là, sachant que ce nouveaiu pays au bout est peut-être, sans doute, celui du non-être comme en parlent (mais il existe vraiment) les blagues métaphysiques qui ont cours sur Facebook
Alors que je voudrais :
Par exemple . . . dire quelque chose de ce que je crois comprendre du mal être bien évident des 15 / 25 ans. Mal être porté au rouge et à de cuisantes douleurs, déjà, par notre actuelle impuissance ( celle des générations au pouvoir, les 35, 40 / 75 ou 80 ans ), à régler notre conduite, à mettre en place une feuille de route face à tous ces orages violents et ces menaces de cataclysmes qui s'accumulent et déjà se manifestent, face aux insupportables et pourtant supportés remaniements de nos normes et valeurs fondamentales, empétrés que nous sommes dans un passé et des résidue de bien-être paralysants, hypnotisés par un avenir fantomatique (le spectre de ce qui va rester de notre sécu, de nos retraites, de nos aides sociales, de notre solidarité). Empêtrés que nous sommes dans les illusions d'utopies échouées et de comportements archaïques.
Nous, générations de pendant et après la guerre avions plus encore de raisons de nous défier d'un monde tombé dans le pire qu'il peut produire, mais nous avions à l'époque de notre jeunesse, quelques héros, aujourd'hui d'ailleurs déboulonnés de leur socle, qui nous rendaient le moral. Les Résistants, les penseurs et découvreurs de nouvelles libertés et exigences de vie, pour certains, les organisateurs de révolutions et surtout les chercheurs en génétique et en physique, greffe d'organes, pillule contraceptive, Spoutnik, de quoi rêver d'un monde nouveau.
mercredi 7 octobre 2026
C de crapaud.
Lequel ? Celui sorti du puits qui cachait un prince ou celui qui pouvait rendre une pierre précieuse sans valeur ? Être fascinait des contes et des lapidaires.
Je vous parle de celui de mon jardin. Un crapaud sorti peut être d'une métempsycose mais pas que je sache.
Il est passé devant ma porte fenêtre, j'avais laissé le volet roulant entr'ouvert ce matin aux aurores sous la pluie battante pendant sur le ciel crachait continuement des éclairs à petits pas sans hâte et sans doute sans peur.
Je l'ai revu caché sous un branchage que j'avais coupé où il était sans doute occupé à croquer des vermines et lui ai dit :
- Tu n'as pas peur ?
Il ne m'a rien répondu mais n'est pas parti roi de la sécheresse et de la canicule rené au premier gros orage, fier qu'il était.
mardi 6 octobre 2026
Ravage.
Bien curieux roman que je viens de lire. Titre "Ravage", auteur René Barjavel, 1943. Science fiction post-apocalyptique. Eloge du patriarcat comme mode de gouvernement. Retour à la terre et aux traditions les plus archaïques, pétainisme écrasant d'un bon nombre de descriptions et d'idées, etc . . . il y aurait bien à critiquer vigoureusement et même à proscrire dans ce roman bizarre. Cependant étonnante évocation d'un monde où tout est porté à l'incandescence et à l'incendie généralisé et visions bio-anticipées surprenantes notamment de cette viande qu'on découpe et qui pousse toute seule sur l'étal du boucher.
J S P . Ce que j'aime et qui va me manquer la J.S.P. ou du moins cette forme de participation et d'adhésion au monde environnant..
C'est ce travail inépuisable du jardin où non seulement rien n'est jamais certes parfait ni même fini, mais chez moi c'est bien pire . . . où tout est à peine à peu près taillé, débroussaillé, nettoyé qu'il faut refaire étant donnée l'épaisseur des barrières buissonnantes, sans parler des nouveaux projets, plans, perspectives qui apparaissent et de l'amas de branches, ramures, troncs, végétaux qu'il faut composter, accumuler pui brûler.
Travail infini qu'il va falloir interrompre ou continuer jusqu'à épuisement du bonhomme élément non essentiel du jeu.
Travail cependant source de plaisir par adhésion et suivi du cours des saisons ce qui est une façon d'entrer dans leur cycle, joie toute Spinoziste et Panthéiste.en effet comprendre la nécessité et y adhérer.
Ou rompre.