On me dira : le génie humain nous sauvera . . .
- voire . . .
Le défi est tel, les moyens sont tels, les possibilités d'anticiper et de prescrire des solutions drastiques ou expérimentales . . . pourraient être tels, ou devraient . . .
mais ce qui domine est encore et toujours, l'aveuglement volontaire, le refus de réagir, la routine provisoirement salvatrice et mortifère.
C'est compter, d'un côté comme de l'autre, sans le hasard maître du monde qui règle toujours le cas de façon imprévisible. Le savoir absolu ne nous appartient pas, pas plus que de régler les milliers, les milliards de contingences qui nous traversent individuellement ou collectivement.
Avez-vous remarqué la vanité et le ridicule des instituts de sondages, des anticipations, et même le maigrelet sans substances de presque tous les récits d'anticipation ?
"Nostradamus" ( autrement dit imprécision, symbolisme brumeux, outrecuidance des affirmations vagues) pourrait être le nom de tous nos efforts, même prétenduement scientifiques pour envisager une suite à l'épisode actuel.
Ces particules qui tombent en pluie sont les impératrices de l'incertain.
Finalement, chacun ou beaucoup aspire(nt) à vivre pour voir ce qui incontinent apparaît chaque jour, car aucune logique ne règle la partition du monde à l'état renaissant.
Ni aucune morale du bien et du mal.
Ainsi et pourtant, vu à l'échelle humaine, il y aura longtemps, par incompréhension du principe premier que cherchaient les grecs dont Aristote et que crurent avoir trouvé quelques philosophes romantiques allemands, dans notre perception ridiculement limitée, deux dieu contradictoires comme le pensaient les Perse et beaucoup plus tard quelque hérétiques chrétiens : Ormuz et Ahriman.
