mardi 14 avril 2026

Face à un évidence un peu effrayante.

 C'est vrai que c'est en apparence peu clair, brumeux, flouté, torsadé en complications qu'on dirait superflues , vu d'un point de vue à première vu fragmentaire, décalé et partiellement opaque et pourtant je vous l'assure :

je ne suis (et vous peut-être aussi, enjeu capital, mais nous verrons cela plus tard) qu'une sorte de redoublée Boîte en Valise, ou si vous préférez Valise diplomaique à double fond, regardez bien en effet,

moi diplomate d'occasion (comme les attachés, militaires, navals ou commerciaux, détachés de leur corps pour entrer en fonction à côté des diplomates de carrière), utilisé donc bien sûr à l'occasion comme agent spécial transmetteur (et aussi bien, à l'occasion, l'ocasion ne faisant pas le laron, sans en être mis au courant), porteur d'une valise cachée (dont  initialement j'ignore peut-être tout y compris sa place dans mes bagages ou dans mon corps), j'ai été (et cela n'a rien d'exceptionnel) moi-même porteur dans ce service commandé, de mes propres idéaux, engagements, desseins pas forcément en accord avec l'esprit de ma mission sans parler de la très lourde tâche dont je me suis juré d'être responsable : celle, en marge de mon travail de recuillir les témoignages et récits des actions clandestines de Dio Darko Brac, lui agent spécial assumé et espion au servic du pouvoir en place au sommet entre Mitterrand et .  . . beaucoup plus loin que vous ne croiriez.

lundi 13 avril 2026

Tout à coup et sans raison . . . .

 je me pose des questions sur ces murs que je vois presque quotidiennement et que le plus souvent je reconnais au premier coup d'oeil, car ils forment à la fois volontairement, choix d'un angle, d'une lumière, d'attitudes, parmi des milliards d'univers visuels tel ou tel et surtout la personnalité, le regard qui transparaît en arrière plan, choix involontaire, ce sui generis du bonhomme ou de la bonne femme si unique quel qu'il soit, pas une seule feuille d'un arbre semblable à une autre disait Leibniz l'espion conspirateur fasciné par la nature mathématique ou pas, calculable ou pas, 

ces murs de projection sont là témoins d'une double vie , au moins doube, ce que je, tu , nous voyons, vois, et ceque je voudrais que tu, nous, vous, en voyons, non par manigance ou redoublement mais par 

recherche d'une sorte de truc qu'on aurait pu appeler "vérité" si tant de flots et tombereaux de superflu, falsifications, fatras, foutaises, crimnelles fanfreluches et foutraques faussetées ne s'étaient déjà déversées sur le sol de ciment, le carrelage où a eu lieu le driping authentique, jeté là d'un coup sans repentir

samedi 11 avril 2026

Pin couché.

Pourquoi ai-je toujours aimé les pins couchés ?

Déjà les petites mains du figuier, tendues au ciel, vues d'ici au deuxième étage,

 se sont rappochées et forment coupole en canopée , parasol ondulé

préparant la mise en place des premières figues violettes trompeuses et point juteuse

celles qui bonnes à jeter, rèches, sèches, 

précèdent la bonne récolte des inséminées, délicieuses, fondantes, naturellement confiturées,

celles par la guêpe que jadis Diane lui dédia expressément

à ce figuier sacré, porteur de sève blanche amère, lait guérisseur  et décapeur pour qui sait l'utiliser. 

Clinamen ou la déviation dans la chute.

 Ici en cette section de l'hôpital c'est parrticulièremnt patent : toutes les rencontres viennent de l'angle de déviation dans la chute. Tant au niveau de l'alimentation en personnel et en patient, un monde se crée dans la sphère spécfique soignant/soigné; mais aussi sous d'utres angles de chute . . .

Incroyables vocations pour la profession médicale parfois : " ma mère qui avait le dod cassé par son métier souffrait de douleurs terribles, encore trop petit pour la masser  ( à 7 ou 8 ans ) elle s'allongeait et je montais sur son dos piétinant sa douleur ".

Incroyables rencontres entre atomes isolés, sans lieu d'être, sans raison, que le hasard absolu du caprice de division et de chute.

Sur cette colline, peut-être la fameuse et introuvable septième, dans le jeu romain des Nîmois, un espace totalement épicurien.

Vigneron tombé récemment en taillant ses arbres, pêchers, pruniers, fou de rage et maugréant si content de trouver ici un brancardier qui parle le même "patois"que lui, souvenir de jeunesse et regain d'un occitan de village proche, graveleux et bien opposé au kiné qui le tire de là à petits gestes et petits pas, toute une science du vrai cornac, lui élevé à Paris et né à Saïgon et qui lui demande, pour mieux l'agacer par jeu facécieux pour lui faire dépenser sa force à bon escient pourquoi les si bonnes pêches d'antan , si juteuses et parfumées sont si dures mainteneant et jamais décidées à mûrir.

Et ce quasi-frère  inconnu et Athénien à quelques mois près,du même âge autre moi-même long et sec, qui ne parle pas plus un mot de ma langue que moi de la sienne, moi qui ai pourtant un nom qu'on croirait grec avec lequel nous communiquons dans nos rivalités de courses parodiques à petits pas instables, seulement par rides, soulevées, torsions de bouches et de bras supports, avancées en crabe, mimiques d'effort, zieux plissés, grimaces et presque fous rires à nous voir si contrefaits.

vendredi 10 avril 2026

Tendresse nambikwara.

 Quand je regade par la fenêtre de ma chambre d'hôpital les quelques bancs expoés à l'ombre des très grands pins penchés ou au soleil  dans des trouées où pickeniquent parfois ou simplement se détendent familles, couples, amis, cercles nouvellement formé, dans ce monde si dur, si violent, si absurdement injuste et si hasardeusement constitué de particules contradictoires, je m'étonne presque mais pas vraiment d'y retrouver quelque chose de la tendresse nambikwara, un des plus hauts lieux de Tristes Tropiques d'abord lieu de recherche enthousiaste de Lévi-Strauss et son épouse Dina * éminente et peut-être pas assez vénérée débroussailleuseet, méticuleuse, inventive collaboratrice (beaucoup de génies se construisent un peu en accaparant quelques parcelles qui les intéressent chez les autres). 

De même que las Nambikwara du Mato Grosso se retouvent dans une approche humaine faite de bienveillance, de tolérance et de caresses après certains désastres notemment dans leur possible survie et la santé de leurs groupes disséminés, ici dans le jardin de l'hôpital, belle, admirable attitude de parents entourant leur progéniture fracassée mais en vie, fracassée par la vie instable, par la la vie  sur la route ou l'accident imprévisible. père caressant la nuque de son fils qui ne bouge que peu dans sa chaise roulante, becquée de la mère le faisant boire


jeudi 9 avril 2026

La mala pierna no es tan mala y talvez esta volviendo se buena.

 La mauvaise jambe n'est pas si mauvaise et peut-être  est elle en train de devenir bonne.

Car voici en raccourci son histoire à peine mentionnée mais pas explicitée dans cette version encore plus abrégée et plusqu'elliptique, intitulée El Cuento de la Mala Pierna à paraître aux livraisons du lièvre roux.

Pour éviter de perdre le fil voici la trajectoire que devra suivre (ou retrouver) le déroulement de l'histoire. Pas d'histoire sans lieu. Pernabouc, c'est le lieu le plus improbable, difficile à raccorder aux autres, Prnambouc, pas le bois-Brésil ou bois -soleil, la ville, une des plus anciennes, aujourd'hui Recife avec toujours ses incroyables plages et ses 6, bientôt 7 millions d'habitants. et juste à côté Olinda, le plus bel assemblage d'architecture coloniale portugaise qui soit. Et là ucun signe concret sur ma piste que le souvenir de couleurs, d'hrmonies extraordnaires quoique fondées en domination et exploitation illimitée.

Ensuite dans les îles Bijagos, au large de Bissau, capitale de Guinée Bissau, une île perdue havre de paix d'une population restée un peu à l'écart des grands mouvements du continent , vouée au tourisme de pêche sportive en concurrence vec Dakar. lieu où onaurait du mal à trouver ces menus objet nthropo ou zoomorphes que vendesnt les antiquaires es capitales européennes.

Enfin, ce supposé séjour à Cuba que je n'ai pas fait, du moins officiellement  mais lors d'une opération exceptionnelle et tenue en partie secrète ou plutôt ce rapport aux ultra-dévoués médecins pieds nus formant l'armée la plus importante et extravagante du monde en matère de coopération militaro-humanitaire voir plus si opportunité stratégique. Intervention pendant plus de 40 ans et dans une centaine de pays du monde, en Améique latine, Afrique, Asie mais aussi Europe.

Et alors peu-être peut surgir ce mini-cigare garni de papier carbonne et d'un minuscule objet en forme schématisée de poupée que je découvre derrière le mollet de ma jambe droite, enfoui et oublié. Un objet à valeur diplomatique et peut-être plus.