Chaque fois que le philosophe s'en est pris à Dieu, le Dieu créateur et unique des monothéismes occidentaux le combat est apparu impossible, inégal, meurtrier en fin de compte.
Marx bien sûr a la suite de Feuerbach renverse la vapeur, pour lui ce Dieu des pratiques religieuses et des théologies n'est que le double idéal et imaginaire, la projection fantasmée de l'homme reconnaissant ses terribles imperfections.
La religiosité n'est que le mince pansement posé sur les blessures infligées par une société inégalitaire et violente accompagné de la drogue antidouleur et hallucinatoire ôtant tout désir de la changer en une société meilleure.
Les anciens présocratiques ne voyaient généralement dans les cultes et prières aux divinités que superstitions et posaient le monde comme éternel ce qui évacuait par avance le Dieu premier moteur d'Aristote il faut l'avouer assez éloigné malgré les efforts de Thomas d'Aquin du Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob dont Pascal reconnaît qu'il n'a de rapport qu'avec le fameux credo quia absurdum.