dimanche 19 juillet 2026

Péripatétitiens

 Réussi grâce au dit l'Instit, un copain sur la plage, il va et vient de l'un a l'autre en arpentant le sable, à créer un réseau d'amis qui eux aussi racontent des bribes de leur vie, des anecdotes marrantes ou choquantes , ainsi pu entrer dans les affres, les affaires et les victoires d'un patron sidérurgiste fabriquant de l'acier en Lorraine au siècle dernier pour l'aviation et d'un cuisinier de cantine scolaire plongé tous les jours dans Nice Matin. Privilège d'être retraités depuis longtemps et de pouvoir, entre quelques exploits natatoires, tremper son cul en devisant dans une eau avoisinant les 30 degrés nos corps un peu dégradés mais encore solides et libres non pas de refaire le monde, impossible et trop tard, mais de philosopher a cent sous l'heure.

Derniers thèmes après les turpitudes de la colonisation, sujet qui m'a permis d'épanouir mon florilège perso spécialement gratiné, celui d'un monde global en accélération de déliquescence et de perdition infernale :

Traumatisme mondial du Trumpisme erratique, météo en folie, apocalypse de grêlons, impuissance démocratique, affaissement des bleus, vols à la tire des dorés sur tranche par des coupe jarrets, milliardaires ukrainiens ou russes devenus si possible  encore plus mafieux et azuréens, chute des ressources africaines aux mains des chinois, etc . . .

Vous me direz cette plage ou vous allez est un peu artificiellement choisie pour son intelectualisme snob, j'crois que non !

C'est une plage publique et ordinaire.

Et tenez vous bien, la dernière qui avait la parole une femme qui nage admirablement sur le dos, ce matin était passionnée du pessimisme  critique de Pascal, assez applicable à l'immédiat aujourd'hui.

Donc du coup relu quelques unes de ces pensées griffonnés et jetées à la face des Tartufes béats.

dimanche 12 juillet 2026

Que voulais-je dire . . . ( ) . . .

 . . . . quand j'ai posé ces parenthèses ? sans doute qu'il était enfin temps de parler de tous ces insolubles problèmes que nous mettons de côté pour (continuer à . . .) vivre, par insouciance, inconsistance, "légèreté de l'être", . . . . disons pour l'instant : heureusement.

Impossible de tout saisir. S'y faire; nous ne savons que diviser, fractionner, raisonner sur de petits bouts.

Impossible pour l'instant [et pour moi dans la fidélité à mon chemin] de rechercher, d'admettre le fameux "englobant" de Karl Jaspers. car cette ntion, me semble-t-il, pose plus de problèmes qu'elle n'en résoud.

jeudi 9 juillet 2026

Retrouvé mon corps.

 Paradoxlement, cette chute et ses suites en cascade me font retrouver mon corps.

Avec la volonté d'en découdre avec la faiblesse, la raideur, la douleur. Oui bien sûr les kinés étaient tous excellents. Il fallait remonter la pente des talons aux épaules en passant par mes fessiers si peu callipiges et carrément flanchés.

Alors voilà, nager, nager sans fin. retrouver l'eau réparatrice et salée qui porte et redonne confiance,

car ça faisait longtemps que je n'avais pas nagé autant en méditerranée tout en obsrvant au passage les sars, oblades, bars ou muges sans parler de ces petits minuscules, transparents dans le soleil du matin, en bancs multitudinaires, en rideau marin facile à traverser et de ceux que j'appelle petits poissons tigres qui parfois se battent avec les queues noires pour avaler et recracher le sable pour trouver des résidus de racines d'algues blanchâtres si rares et clairsemés et encore mangeables et quelquefois après bagarre pour rien.

Promenade en machant bien calé mon antique tuba de confince, yeux protégés de ce masque qui colle parfaitement et, une fois bien salivé, s'embue très peu et grossit les petites bêtes en quasi monstres aquatiques. L'eau est d'une transparence de bon augure, la mer est plate, les fonds à peine marqués de rides et de trous en empreinte comme des pas de géant.

Retrouver et retrouvé mon corps qui fonctionne presque aussi bien pas tout à fait détendu encore, mais presque, juste un pincement à l'épaule et un rein meurtri, en surface et apesenteur de ce fluide primordial à 28 °, soit l'eau antillaise ou réunionaise idéale, et de nouveau voir défiler des plages, des falaises des rochers d'anciens déplacements idyliques dans ces contrées du tropique où j'ai tant roulé ma bosse et ma cuisse de cachalot, en rêve maintenant, en projection, en image et souvenir superposé, ce qui ne m'empêche nullement de vivre à plein le mouvement présent de mon bras qui s'avance et repouse l'onde à rebours pour avancer pendant que mes pieds agités régulièrment clapottent.

jeudi 2 juillet 2026

Poche Marsupiale.

 Il avait pris comme totem le bonobo. En effet son agilité, sa curiosité, son aptitude à  entrer en contact et à saisir rapidement des œuvres et des personnalités totalement différentes de la sienne pouvaient évoquer les vertus remarquables du primate le plus cognitive ment avancé.

Et voilà que tout récemment à propos d'un dictionnaire publié par le CNRS faisant figure avec son millier de pages de livre de poche pour ainsi dire, entre en ligne pour  le lecteur que je suis parmi quelques milliers la cavité métaphorique de la poche, d'une plutôt grande poche 

Ne sachant trop pourquoi j'ai envie cette poche de la qualifier de marsupiale et de la renvoyer en miroir contenant à l'expéditeur porteur car , , , 

être porteur d'une poche capable d'héberger et de contribuer à faire connaître des créations en tous genres a quelque chose, à mes yeux, de marsupial.

Bien sûr c'est de Saint A F qu'il est question ici. Pas un type extra seulement, un type plus qu'incroyable bien qu'on doive justement le croire, un type introuvable qu'un hasard heureux et plus qu'improbable m'a fait rencontrer.

dimanche 28 juin 2026

. . . Ciel. ( Tombé du).

 Je lis comme vous : les oiseaux tombent du ciel, je ne voudrais pas vous inquiéter mais,"en plus* comme on dit dans le Sud, c'est vrai j'ai vu une tourterelle voler et subitement tomber et ne pas s'en remettre malgré nos soins parfaitement vains.

Aventurier de l'archipel perdu.

 C'était ça en fait. Une quête désespérée de tout un monde éloigné et accessible pour tant qui semblait être passé entre les mailles du filet.

Un monde proche et caché dans la chaleur et l'eau , une histoire parallèle jamais exploitée.

Un monde fraternel et simple

Un monde à côté placé derrière notre tête et nos yeux.

 

mercredi 24 juin 2026

(. . . .)

 Un salut aux Russes et Pakistanais qui viennet d'arriver.

Cependant je ne vois pas d'Australiens ? Fachés depuis cette aventure du Lapin qui occupait le haut du pavé de la rue du Saut du Lièvre ? bien veille histoire de mes débuts sur le Grand net.