Terrible ambiguïté d'une expression qui selon toutes les sources linguistiues et historiques viendrait d'une affirmation péremptoire et sans doute teintée de romantisme mise en avant par les peuples du centre Europe, admiratifs sanss doute et par comparaison avec leur sort, des libertés offertes aux citoyens français et ceci . . . . dés le siècle XIX.
Proverbiale affirmation reprise en forme de titre de roman désabusé.
Pourtant s'y accrocher me paraît indispensable pour s'armer (intellectuellement) contre tous ces dits "libéraux" sans vergogne qui s'attaquent de plus en plus lâchement et frontalement à la fois à nos libertés et à nos privilèges de peuple évolué ayant grandi dans des luttes incessantes, peuple ayant acquis son indépendance par des batailles plus que rudes, sanglantes, contre ses oppresseurs, oppresseurs n'exibant que leur mépris, leurs supplices, tortures et mies à mort pour défendre leurs propres positions de pouvoir et gains exorbitants. Au point pour un noble gagné par le courage des Lumières, de préférer être décapité plutôt que de saluer une procession quand l'Eglise s'était montrée alliée des tyrans, bien avant ce qui allait suivre : la fameuse, l'unique, l'irremplaçable Révolution des "Hommes de la Liberté" dont parle si bien le décrié, non historien de profession au sens universitaire, Claude Manceron.
Et voilà qu'on s'apprête à nous élever sur la place de la République . . . en France ! en place du Génie de la Liberté, la plus grotesque représentation d'un homme à la tronçonneuse devenu parangon des bourreaux prêts à sacrifier tout un peuple, sa survie et son développement national, pour un point d'inflation gagné aux yeux et applaudissements des inquisiteurs de l'économie mondiale orthodoxe.