. . . . qu'ils ont déjà ou qu'ils vont massacrer.
C'est pas très compliqué.
Commençons par les viandes (il st clair que les plus cruels face aux bêtes deviennent végan par simple penchant du cortex gustatif primaire). J'irai ensuite jusqu'aux instruments les plus simples qu'ils ont réussi à ramener au fameux modèle du couteau sans lame auquel manque le manche ou du parapluie à trou.
En ffet, ils ont commencé à foutre en l'air toute la production porcine et ce qu'on en tirait comme côtelettes, jambns, saucisses, saucissons et rosettes ou divers hachis, terrines ou crépinettes et fritons, aussi multiples et souvent longtemps conservables en pots qu'il y a de régions et traditions familiales dans notre beau pays et quelques voisins. Plus on inventait de labels, plus on primait les appellations régionales, plus ça devenait insipide et pur gras nuisible exposé impunément sur les étals des géants de la bouffe. Ensuite et bien avant parfois ils avaient decanillé et ratatiné en peau acqueuse ou desséchée le poulet, puis vint la délicieuse pintade ramenée au rang de vieille poule bouillie et ayant couru bien avant, le lapin pourtant agile et le perdreau en cocotte furent ramenés au fadasse. Il nous restait le bœuf rouge ou blanc en viande encore taillée et vendue excellente à Limoges sur les étals de la rue de la boucherie, attestée déjà au XIIe et XIIIe siècle, par exception . . . viande devenue rarissime de pâture et suivi des herbes de saison, et devenue (pas la même, celle-là venue des confins du monde) cuir tanné entrlardé de graisse chez les grands marchés imposant leurs normes sous vide ou à la coupe sans aucun métier.
Vous imaginez bien que je ne vais pas m'arrêter là et eux non plus. . . . (à suivre pour sûr).
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