Dommage. Il me poursuit et revient et je le perds toujours.
Ce que j'en sais c'est qu'il comporte un personnage trompeur.
Il me fait penser / quand je suis dedans, enfermé comme dans un rêve moqueur / aux sentiers qui bifurquent, nouvelle tellement insidieuse, mais pourquoi, à part ce côté chinois de pure légende, chinois littéraire, ou litté-rire (c'était sous cette forme de lapsus calamiteux que m'était venu ce mot). Surement à cause d'une ruse logique, ruse d'architecture, de construction en dédale qu'il contient et dont ne me parviennent en vague souvenir-impression flou
qu'un "climat", une atmosphère un peu étouffante de labyrinthe au Minotaure encore plus inquiétant que visiblement absent. Ou même mort.
Je ne me souviens si je fais un effort que de cette impression d'être roulé dans la farine par un récit qui s'enroule et se retourne, se joue du lecteur naïf et bienveillant que nous sommes tous. Et si j'insiste la réponse est encore plus simple et mystérieuse, celle d'une maison qui contient un labyrinthe en maquette et cette maquette est exactement l'enveloppe d'un rêve, ce rêve qui m'échappe et revient me hanter.
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