dimanche 26 avril 2026

Cachalot (se voir en).

 Ceci dit en plus simple et beaucoup moins mixé en pata-psycha-physique périfreudienne,

je me verrais bien régressé en petit cachalot angoissé par la faramineuse plongée de sa mère à la recherche du calmar géant concentré de protéines mais rassuré par l'énorme masse de lait créme ux et flottant en surface de l'océan qu'elle m'a laissé pour m'occuper et rassasier mon appétit de veau de 4 ou 5 m de long déjà.

samedi 25 avril 2026

Retour et déploiement de la phylogénèse et de l'ontogénèse dans le cas particulier de mon propre corps.

Avertissement au lecteur peu enclin au réalisme mimétique et aux auto-observations cliniques : ceux qui n'ont pas aimé la transformation cutanée de mes pieds en recouvrement d'écailles typique des effets marbrés du poisson séran-écriture que j'observe fréquemment vont encore moins aimer ça, la trnsformation chez un sujet sain post traumatique de la masse cuisse-fesse (masse péri psoas-illiaque) après opération de la hanche en modélisation exacte d'une tête de cachalot, oeil compris, oeil curieux du monde bien ouvert (cet oeil si humain et surprenant du mammifère marin) compris donc dans la transformation.

Revenons aux sources probables du phénomène.

Je ne sais pas vous mais en ce qui me cncerne j'avais été séduit par la démarche de Sandor Ferenczi, neurologue Hongrois, parmi les premiers disciples de Freud, en particulier dans Thalassa, publié en 1924 et qui fit grand bruit beaucoup plus tard parce qu'il y introduit et explique avec toute la fluidité imaginable les analogies surprenantes entre les étapes que suit dans son évolution depuis sa conception individuelle, chaque être vivant et parallèlement les étapes que la biologie de l'évolution imagine, théorise et de plus en plus constate au niveau de l'évolution des espèces.

Il met en évidence la parenté des formes vivantes dans leur développement individuel et dans leur histoire en tant qu'espèce. Bref il relève le parallèle entre ONTOGENESE , développement individuel et PHILOGENESE, développement de l'espèce. L'audace de ce rapprochement entre temps très long et temps très court fait de chaque individu un élément représentatif et un résumé de toute sa lignée. Le plus beau moment de ces deux cycles comparés étant la vie évoluant dans l'eau des océans et des mers sortant sur la terre ferme et le développement du mammifère, de l'enfant d'homme dans le liquide amniotique du ventre de la mère, d'où le titre du livre THALASSA, les mots mère et mer n'étant pas - en français - totalement étrangers au succès de l'idée d'une analogie "évidente" des deux bains salés.

Mais l'oeil du cachalot, direz-vous ?

Quel rapport ? 

J'y viens, vous allez voir ça entre dans l'incroyable histoire de ma chute et de toutes les conséquences qui en ont déjà émergé et sont en train de se révéler peu à peu en totale cohérence,

Je crois être bien malgré moi et toute fierté que j'aurais pu en tirer envoyée aux abysses marines un contre exemple régressif de cette rencontre Darwin -Ferenczi. Un patient victime à l'hôpital universitaire et peut être expérimental de Nîmes d'une retro-thalasso manifestation épiphénomènale.

Décidément ce chapitre dans le chapitre du séjour à l'hôpital, oeil du cyclone et  creux dans les profondeurs de mes tribulations et séquences empilées et interpénétrées se relie à une saga plus profonde.

De l'écriture du séran à l'oeil du cachalot.

lundi 20 avril 2026

Je me souviens de ce lancement d'Ariane qui avait viré au cauchemar

C'était quand 85 ? année maudite, Mitterrand le Président présent au poste de lancement à Kourou, la fusée décolle et bientôt explose dans le ciel.

Il y avait eu, avant, après ? cette tournée dans l'Océan Pcifique ou plutôt la tournée avait été envisagée mais vite annulée, ce voyage éclair du Président à Nouméa, fait pour réaffimer la volonté de la France de garder la possibilité de pratiquer des essais nucléaires dans le Pacifique, sa volonté aussi de renforcer sa base militaire, en plein troubles kanaks et en réponse à la proposition du traîté de Rarotonga proposant de dénucléariser le Pacifique qui avait tourné au fiqsco. accidents, erreurs techniques, manifestations. 

J'avais les documents d'enquête de Dio, oh pas grand chose .. . quelques interrogations sans réponsesvraiment cohérentes, en surveillance et bin évidemment pas chez moi.

Rainbow Warrior attentat de triste mémoire mondiale, crime maladroit, était venu juste après.

Il y avait là une accumulation de gros ratages dus au hasard sans doute, comme toute part d'événement mais là aussi un certan nombre de coïncidences accumulées et énormes.

dimanche 19 avril 2026

Copains perdus de vue dont l'image en mouvement est gravée au fond de ma rétine.

 Un rapport quotidien, une proximité de situation et des heures à débattre sur le monde.

J'ai eu trois ou quatre copains ainsi, pas véritablement des amis, plutôt partenaires de conversation, dont deux spécialement et en apparence nous n'avions que peu d'affinités mais je les vois comme au premier jour.

G était était presque contrefait, à peine plus âgé que moi il avait la tête d'un notable de province, calme et sûr de ses traditions, légèrement voûté, toujours circonspect. Nous mangions souvent ensemble au restaurant, un restaurant très modeste, fiers du salaire que nous versait le gouvernement après avoir réussi un concours qui faisait déjà de nous des fonctionnaires; je me souviens nous passions en revue le monde entier y compris les clients de ce petit resteau sur lesquels nous n'avions aucun mal à inventer des vies toutes tracées et bien sûr quelques légendes, par exemple celle de l'homme au chapeau mou qui mangeait toujours à la même place ses poireaux vinaigrettes et son bifteck frites en attendant semble-t-il un convive qui aurait pu, du, s'assoir face à lui et ne vint jamais du moins durant notre présence.

G un jour est devenu un intendant d'un grand lyce et puis je l'ai totalement perdu e vue.

P était un copain de classe extraordinaire, il savait tout dans tous les domaines, d'ailleurs il réussirait plusieurs fois à être champion incollable d'une émiion télévisée de question très populaire.

C'est lui qui eut la générosité de m'introduire dans ce groupe de 50 lauréats qui organisèrent ce voyage en Grèce dont je n'oublie pas une miette et dont il me reste encore des épisodes a vous raconter.

Message qui ouvrit la voie. Et peut-être encore signifie.

 C'est en mettant de l'ordre dans mes papiers, mes brouillons, mes rectifications, mes projets et canevas, parfois au sein de chapitres entièrement terminés de ce début de mise en forme de tout le fonds laissé  en dépôt dans mes archives par Dio le seul véritable aventurier et héros de cette histoire [provisoirment intitulé "Le Messager cannibale"] au moment où il fait signe et rejoint anticipativement et dans les mêmmes lieux un autre chapitre d'un autre récit lui déjà terminé et intitulé "Beauté fractale" (autant dire daté d'une esthétique aujourd'hui un peu délaissée après des années de recherche tant scientifiques que littéraires et graphiques sur la nature fractale de l'univers). . . 

en mettant de l'ordre donc 

(vous vous souvenez qu'au moment où je suis tombé pris dans le placage d'un tapis, j'étais en train de retravailler mon jardin pour essayer de vendre ma maison et de préparer un complet déménagement de mes archi-multiples encombrants que j'appelle  IMPEDIMENTA * voir ce mot : tout ce que le soldat romain devait emporter de lourd et pourtant si ncessaire à son combat) 

que j'ai trouvé une feuille A4 pliée en deux où j'avais écrit à la volée :

SIC ITUR AD ASTRA

une formule devenue bien banale et mille fois utilisée à tort et à travers

ici raportée comme moquerie pleine d'ironie mordante, dépitée, presque dite de façon rancunière par l'un des Présidents de la République (on dit maintenant, mode américaine : PrédelaRé, que Dio avait eu l'occasion de servir dans le démélage et le déminage d'une affaire dite comme les autres " non résolue", mais portant cette fois sur un secret défense de caractère européen à l'époque où les projets européens pouvaient être pris au sérieux y compris sur le plan stratégique ou spatial. Il faut dire aussi, si l'on veut rendre compte à la liberté du couple, que cette acrimonie du PrédelaRé pouvait provenir, outre l'chec relatif de l'opértion qu'il ne pouvait que s'imputer à lui-même en tant que chef suprème, du fait que sa propre femme l'indépendante épPrédelaRé était à l'origine, par asociations humanitaires interposées, de la manoeuvre délicate, pour le moins tangencielle, certes et finalement très risquée qui avait échoué.

N.B : vous tenez là un petit fragment d'une grosse cuisse de Jupiter comme on aimait à dire dans les services spéciaux, par référence à l'expression "né de la cuisse de Jupier". Ne vous y trompez pas, tout le sérieux de ce blog en dépend.


Foutu dimanche.

 Où même les soignants en ont un peu marre. On sort à peine de l'hiver et déjà on nous menace d'orages estivaux.

Et surtout !

On en a par dessus les moulins des interprétations de Monsieur T. et des autres dictateurs fous ravagés dont les initiales couvriraient facilement tout mon alphabio.. . Si je le laissais envahir. imaginez un monde où tous les asiles d'aliénés seraient vidés pour être remplis d'interprètes divers du monde extérieur : tous les psy imaginables plus les décodeurs invraisemblables qui habitent habituellement le monde des supposés à peu près sains d'esprit tels anthropologues, journalistes, chroniqueurs, débateurs, exégètes et analystes en tout objet. Et une fois y enfermés tous ces décortiqueurs des folies  humaines contraints par ce vent de retournement des boussoles et pôles magnétiques, pour survivre et gagner leur croûte de pdycho-docto délirer sur les sortis d'asile qui nous gouvernent.

Ainsi seulement s'expliquerait peut-être le temps que nous vivons non seulement cul par dessus tête mais c'est trop peu dire, barrières d' HP à code de sortie ou d'entrée inversés si bien que . . . Ce serait être fou par un autre tour de folie que de croire pouvoir s'y retrouver.

samedi 18 avril 2026

Huit-cent-seize articles, on tente les mille ?

Maintenant que vous savez comment ça marche, OK ?

Il s'agit seulemnt de saisir le fil du temps qui passe si vite, si fort, si capricieusement, avec surprises à la clé en plein milieu des pannes d'air ou des monotonies interminables, ce temps qui se  retourne sur lui-même et vous montre son ventre. 

Perdre son temps ou passer son temps voilà le bec.

Ecueils inadmissibles. Le temps c'est juste le cordon ombilical que nous jette à saisir, dernier de cordée, la vie. Quoi elle nous traverse, nous emporte, nous anime et réanime  parfois au besoin, ne pas abuser cependant, et nous la laisserions filer avec indifférence, blasés avant de naître ?

C'est l'impression que j'ai toujours eu pour ma part, depuis longtemps en tous cas, depuis qu'est passée cette occasion de me jeter dans le petit bain, puis dans le grand, ne sachant pas nager mais agitant les membre comme si je savais et remontant peu à peu à la surface, et c'est vrai sans mérite personnel juste pour suivre et ne pas passer pour idiot, des copains plus audacieux. Premier coup d'audace, moi timide et orgueilleux, trop peur du ridicule du laissé pour compte maladroit.

Assez parlé de moi voyez tous ces gens qui hésitent, ne savent pas alors qu'ils savent très bien. Bloc a bouger masse de manœuvre de ceux qui se lancent.

Le monde est fait de peurs irraisonnées, de retards, de ratages par sang figé.

Marquisienne.

 De retour dans mon centre de rééducation des délinquants autrefois trotskistes graves (je n'ai jamais été même en rêve proche des Mao, à ma décharge) de ma promenade boîte crayant ou pas essayant de regagner l'attitude noble et dégagée non simiesque perdue depuis longtemps, celle que nous appelions avec ma moitié " à la Pepe Carvalho" en référance au personnage de Manuel Vazques Montalban qui fut membre du PSUC et emprisonné sous Franco . . . /

vous vous rendez parfaitement compte à quel point je pourrais ajouter comme ça des apartés, incises et digressions utiles ou pas à mon récit au temps présent toujours mais toujours mité ou brodé de jours sur un lointain passé qui affleure et donne un peu d'épaisseur au bouillon, . . ajoutons comme on dit des yeux, si vous y tenez ?

. . . en revenant donc dans ma celule de moine privilégié et solitare, nourri, logé, couché, blanchi, sous constante surveillance, et pris en charge par la république et sa sécu tant utile et pourtant attaquée, rongée et grignotée de toutes parts, que pour ma part d'ailleurs je n'avais jusqu'ici presque au grand jamais sollicitée autant durant mon interminable vie, nourrie jusque là d'aspirine, ibuprphène et paracétamol./

je tombe donc faisant mon lit, pas croyable , fleur à l'oreille, sur une femme souriante à laquelle je fais juste un signe, montrant le tableau de reproduction qui orne ma chambre de prisonnier (absolument authentique, vous me croyez si vous voulez, j'attire un peu les miracles par désinvolture, fatalisme et désir de vivre poussé à la niaque, et lui dis :

- Vous sortez d'un tableau de Gauguin ?

- Marquisienne me répond-t-elle au tac au tac.

Alors commence une conversatin qui aurait pu être interminablesans son travai et je sais que son frère apès de études aux Beaux Artts de Toulon où je suis aussi passé est tatoueur de ces merveilleux tatouages traditioonnels et uniques, les seuls méritant d'exister.

vendredi 17 avril 2026

Au contraire, lecteur bénévole

-llement infime, insignifiante qu'on peut se demander si elle vallait le transport à grand frais, supportés par tant de substrat invraissemblable de datta, 

coincée entre ces plaques de verre spécial traité pour faire nettement contraster la lettre lumineuse sur fond noir

ces lambeaux, petites fibres, écorchures de vie singulières certes mais à toute autre pareille dés que rapportée, fuyant, glissant, vermisseau

fallait-il ?

mais je vois que vous n'hésitez pas à cliquer dés qu'on vous envoie du direct

Eh bien je suis déçu que . . .

. . . . vous n'ayez pas fait plus d'efforts pour lire Temps superpsés, mités, etc . . .

qu'il me faille aller chercher des lecteurs à Singapour, au Viêtnam et au Bangladesh pour ne pas trop  . . .

enfoncer mon score habituel . . . car c'est là le point.

Tout ce blog écrit à la va comme je te trousse, n'est qu'une tentative pour rendre présent ce temps fait de palliers, rajouts d'escabots, d'étagères, terrassees, chausses-trappes, trouées, chutes et rempilemts que seul un alphabet en désordre, biographique et nourri de présents rendus présents tente (en vain ?) . . . 

jeudi 16 avril 2026

Temps superposés et mités, troués, ouverts, incompatibles.

 Il est toujours difficile d'écrire sur le temps, je ne sais pas dans quoi je me lance inconsidérment. 

Disons que comme souvent, n'ayant pas la force et la puisance du mythe j'ai, qui me transpercent, de petites images. Ici celle d'un tissu épais, fait de couches de textures différentes, de tissages suppeposés, accrochés les uns aux autres, noués, interpénétrés et cependant, malgré l'épaisseur et le travail de raccord, de retissage, troué de trous irréguliers, incompatibles avec l'ordre établi des fibres savemment  selon des plans calculés parfaitement reproduits, trous qui laissent passer le jour, l'arrière plan, le fond du paysage masqué, la partie organique voilée, habillée, cachée par l'épais, lourd et rigoureux tissu.

N'ayez pas l'impression que je parle dans le vide d'un imaginaire sans rigueur, déchaîné et dréglé. ceci n'est pas une fausse abstraction vide de sens.

C'est exactement ce que me fait apparaître ce séjour inattendu et plus long que je ne croyais, à l'hôpital.

Dans mon temps habituel d'impatience et de tension, toujours en quête de résultats matériels, fait de décisions et de bricolage, d'interventions constantes destinées à faire advenir le concret du résultat, projet, achat, texte à rendre lisible au travers de ratures et brouillons immédiats, volonté d'apporter plus de confort, plus de plaisir, plus d'attention à l'autre, fut-il lointain, sans arrêt, comme on nage, je rame de mes bras, bats de mes pieds, respire de côté, rythme au mieux, plonge et glisse comme si j'étais maître de tout, responsable d'échecs et succés, sculpteur de formes et dominant en quelque sorte ma poussée, mon avancée, matrajectoire, mais . . . 

tout à coup voici la déchirure, l'intervention de l'insecte bouffeur de fibres bien rangées, 

je suis passé dans le temps où je ne maîtrise plus rien, aveuglé, voyant, de Cyclope à Argos, d'être monoptique à ce corps troué de cent yeux ouverts.


mardi 14 avril 2026

Un chat noir passe et repasse tout doux.

 Il est un peu rond-peluche, oreilles courtes, taches blanches sur une patte avant et triangulée sur le jabot en forme de petit foulard, c'est une chatte au ventre un peu ouvert et mal refermé, élégante, prudente, gabarit ramassé on la prendrait bien sur les genoux. reine et précautionneuse elle domile l'hôpital en son jardin. C'est le chat de la lenteur, attendre, patience, on verra bien.

C'est grave docteur ? je vais bientôt me sentir chez moi ici. Veulent encore me garder un peu, quelque chose comme deux semaines alors que je cours déjà le 400 mètres haies. C'est vrai assez  précautionneiuse-et-lentement.

Face à un évidence un peu effrayante.

 C'est vrai que c'est en apparence peu clair, brumeux, flouté, torsadé en complications qu'on dirait superflues, vu d'un point de vue à première vue (cette dite première n'est pas forcément mauvaise, mais  fragmentaire) décalé et partiellement opaque et pourtant je vous l'assure :

je ne suis (et vous peut-être aussi, enjeu capital, mais nous verrons cela plus tard) qu'une sorte de redoublée , voire triplée, Boîte en Valise, ou si vous préférez Valise diplomaique à au moins double fond, regardez bien en effet,

moi, non que je je me prenne en unique et  seul parangon examinable (c'est là que je compte sur votre collaboration et participation bénévole), mais étant le seul à pouvoir intérieurement me découper en tranches et examiner comme sujet/objet, objet jeté dans le monde et aussi vu de l'intérieur, moi donc par eemple, diplomate d'occasion (comme les attachés, militaires, navals ou commerciaux, détachés de leur corps pour entrer en fonction à côté des diplomates de carrière, à côté des attachés et conseillers culturels ou linguistiques ou artistiques le sont), utilisé, peut-être pourrait-on dire "instrumentalisé", donc bien sûr à l'occasion comme agent spécial transmetteur (et aussi bien, à l'occasion, l'ocasion ne faisant pas le laron, sans en être mis au courant), porteur d'une valise cachée (dont  initialement j'ignore peut-être tout y compris sa place dans mes bagages ou dans mon corps si elle y prend place), j'ai été (et cela n'a rien d'exceptionnel) moi-même porteur dans ce service commandé, de mes propres idéaux, engagements, desseins pas forcément en accord avec l'esprit de ma mission sans parler de la très lourde tâche dont je me suis juré d'être responsable et porteur : celle, en marge de mon travail, de recuillir les témoignages et récits des actions clandestines de Dio Darko Brac, lui agent spécial assumé et espion au service du pouvoir en place au sommet entre Mitterrand et .  . . dans l'histoire qui a pu suivre, beaucoup plus loin que vous ne croiriez à première vue.

Ai-je été clair avec mes doubles fonds et mes surempilements de carapaces propres à créer des détachements, non adhésions, bifurcations, énigmes et amphibologies incompatibles en apparence.

lundi 13 avril 2026

Tout à coup et sans raison . . . .

 je me pose des questions sur ces murs que je vois presque quotidiennement et que le plus souvent je reconnais au premier coup d'oeil, car ils forment à la fois volontairement, choix d'un angle, d'une lumière, d'attitudes, parmi des milliards d'univers visuels tel ou tel et surtout la personnalité, le regard qui transparaît en arrière plan, choix involontaire, ce sui generis du bonhomme ou de la bonne femme si unique quel qu'il soit, pas une seule feuille d'un arbre semblable à une autre disait Leibniz l'espion conspirateur fasciné par la nature mathématique ou pas, calculable ou pas, 

ces murs de projection sont là témoins d'une double vie , au moins doube, ce que je, tu , nous voyons, vois, et ceque je voudrais que tu, nous, vous, en voyons, non par manigance ou redoublement mais par 

recherche d'une sorte de truc qu'on aurait pu appeler "vérité" si tant de flots et tombereaux de superflu, falsifications, fatras, foutaises, crimnelles fanfreluches et foutraques faussetées ne s'étaient déjà déversées sur le sol de ciment, le carrelage où a eu lieu le driping authentique, jeté là d'un coup sans repentir

samedi 11 avril 2026

Pin couché.

Pourquoi ai-je toujours aimé les pins couchés ?

Déjà les petites mains du figuier, tendues au ciel, vues d'ici au deuxième étage,

 se sont rappochées et forment coupole en canopée , parasol ondulé

préparant la mise en place des premières figues violettes trompeuses et point juteuse

celles qui bonnes à jeter, rèches, sèches, 

précèdent la bonne récolte des inséminées, délicieuses, fondantes, naturellement confiturées,

celles par la guêpe que jadis Diane lui dédia expressément

à ce figuier sacré, porteur de sève blanche amère, lait guérisseur  et décapeur pour qui sait l'utiliser. 

Clinamen ou la déviation dans la chute.

 Ici en cette section de l'hôpital c'est parrticulièremnt patent : toutes les rencontres viennent de l'angle de déviation dans la chute. Tant au niveau de l'alimentation en personnel et en patient, un monde se crée dans la sphère spécfique soignant/soigné; mais aussi sous d'utres angles de chute . . .

Incroyables vocations pour la profession médicale parfois : " ma mère qui avait le dod cassé par son métier souffrait de douleurs terribles, encore trop petit pour la masser  ( à 7 ou 8 ans ) elle s'allongeait et je montais sur son dos piétinant sa douleur ".

Incroyables rencontres entre atomes isolés, sans lieu d'être, sans raison, que le hasard absolu du caprice de division et de chute.

Sur cette colline, peut-être la fameuse et introuvable septième, dans le jeu romain des Nîmois, un espace totalement épicurien.

Vigneron tombé récemment en taillant ses arbres, pêchers, pruniers, fou de rage et maugréant si content de trouver ici un brancardier qui parle le même "patois"que lui, souvenir de jeunesse et regain d'un occitan de village proche, graveleux et bien opposé au kiné qui le tire de là à petits gestes et petits pas, toute une science du vrai cornac, lui élevé à Paris et né à Saïgon et qui lui demande, pour mieux l'agacer par jeu facécieux pour lui faire dépenser sa force à bon escient pourquoi les si bonnes pêches d'antan , si juteuses et parfumées sont si dures mainteneant et jamais décidées à mûrir.

Et ce quasi-frère  inconnu et Athénien à quelques mois près,du même âge autre moi-même long et sec, qui ne parle pas plus un mot de ma langue que moi de la sienne, moi qui ai pourtant un nom qu'on croirait grec avec lequel nous communiquons dans nos rivalités de courses parodiques à petits pas instables, seulement par rides, soulevées, torsions de bouches et de bras supports, avancées en crabe, mimiques d'effort, zieux plissés, grimaces et presque fous rires à nous voir si contrefaits.

vendredi 10 avril 2026

Tendresse nambikwara.

 Quand je regade par la fenêtre de ma chambre d'hôpital les quelques bancs expoés à l'ombre des très grands pins penchés ou au soleil  dans des trouées où pickeniquent parfois ou simplement se détendent familles, couples, amis, cercles nouvellement formé, dans ce monde si dur, si violent, si absurdement injuste et si hasardeusement constitué de particules contradictoires, je m'étonne presque mais pas vraiment d'y retrouver quelque chose de la tendresse nambikwara, un des plus hauts lieux de Tristes Tropiques d'abord lieu de recherche enthousiaste de Lévi-Strauss et son épouse Dina * éminente et peut-être pas assez vénérée débroussailleuseet, méticuleuse, inventive collaboratrice (beaucoup de génies se construisent un peu en accaparant quelques parcelles qui les intéressent chez les autres). 

De même que las Nambikwara du Mato Grosso se retouvent dans une approche humaine faite de bienveillance, de tolérance et de caresses après certains désastres notemment dans leur possible survie et la santé de leurs groupes disséminés, ici dans le jardin de l'hôpital, belle, admirable attitude de parents entourant leur progéniture fracassée mais en vie, fracassée par la vie instable, par la la vie  sur la route ou l'accident imprévisible. père caressant la nuque de son fils qui ne bouge que peu dans sa chaise roulante, becquée de la mère le faisant boire


jeudi 9 avril 2026

La mala pierna no es tan mala y talvez esta volviendo se buena.

 La mauvaise jambe n'est pas si mauvaise et peut-être  est elle en train de devenir bonne.

Car voici en raccourci son histoire à peine mentionnée mais pas explicitée dans cette version encore plus abrégée et plusqu'elliptique, intitulée El Cuento de la Mala Pierna à paraître aux livraisons du lièvre roux.

Pour éviter de perdre le fil voici la trajectoire que devra suivre (ou retrouver) le déroulement de l'histoire. Pas d'histoire sans lieu. Pernabouc, c'est le lieu le plus improbable, difficile à raccorder aux autres, Prnambouc, pas le bois-Brésil ou bois -soleil, la ville, une des plus anciennes, aujourd'hui Recife avec toujours ses incroyables plages et ses 6, bientôt 7 millions d'habitants. et juste à côté Olinda, le plus bel assemblage d'architecture coloniale portugaise qui soit. Et là ucun signe concret sur ma piste que le souvenir de couleurs, d'hrmonies extraordnaires quoique fondées en domination et exploitation illimitée.

Ensuite dans les îles Bijagos, au large de Bissau, capitale de Guinée Bissau, une île perdue havre de paix d'une population restée un peu à l'écart des grands mouvements du continent , vouée au tourisme de pêche sportive en concurrence vec Dakar. lieu où onaurait du mal à trouver ces menus objet nthropo ou zoomorphes que vendesnt les antiquaires es capitales européennes.

Enfin, ce supposé séjour à Cuba que je n'ai pas fait, du moins officiellement  mais lors d'une opération exceptionnelle et tenue en partie secrète ou plutôt ce rapport aux ultra-dévoués médecins pieds nus formant l'armée la plus importante et extravagante du monde en matère de coopération militaro-humanitaire voir plus si opportunité stratégique. Intervention pendant plus de 40 ans et dans une centaine de pays du monde, en Améique latine, Afrique, Asie mais aussi Europe.

Et alors peu-être peut surgir ce mini-cigare garni de papier carbonne et d'un minuscule objet en forme schématisée de poupée que je découvre derrière le mollet de ma jambe droite, enfoui et oublié. Un objet à valeur diplomatique et peut-être plus.

mercredi 8 avril 2026

Athéna à moi ! (de fait, en filigrane nous voilà loin des triomphes de l'Acropole).

 C'est unique hein de pouvoir apostropher comme ça les dieux. Bientôt ce ne era pus qu'un souvenir. Et tenez vous bien Athéna est le nom de prestige de mon slip dans la série des Eminences.

En effet Eminence est ou a été une marque de sous-vêtements de qualité dont le lieu de fabrication fondé  non loin de Nîmes, par deux Nîmois existe encore. Or, mettez deux Nîmois ensemble quand ils montent sur leurs grands chevaux, il faut q'il parlent latin. Et moi donc, j'en garde quelqus uns de ces slips historques dont celui que j'avais tellemet de mal à enfiler seul sans plier ma foutue jambe dans ma salle de bain en presque autonomie il y a déjà quelques jours. Bon, le temps tourne mécaniquemnt et là-dedans, dans la guibole défaite et recliquée à la hanche, je sens que ça bouge positivement.

Mais comment ai-je fait, moi si malin, flibustier, agité de la gambe pour me débrouiller de faire trois entrées à l'hôpital au lieu d'une comme mes copains et d'être déjà sorti ? Je viens à peine de mettre à jour le processus piègeux d'où je vais peut-être enfin sortir. Un truc dans le genre malédiction des cigares du pharaon mais en beucoup plus réaliste. La simplification de la ligne claire c'est pas mon truc.

jeudi 2 avril 2026

Valise incrustée que je portais dans mon corps sans qu'on m'eut donné le choix.

 Pour en revenir à cette affaire de mini boîte en valise ou si vous préférez de valise diplomatique porteuse de mauvaise nouvelle  [enfin, en réalité persone nesait, ça fait mal mais

 c'et peut-être nécessaire et c'est un code renvoyant à une solution applicable à un temps X n'én doutons pas, les solutions diplomatiques sont toujours très ajustées à un contexte] qui peut vous paraître à la fois désagréable comme concept et difficile à rattraper en œuvre ( situé sur un territoire interlope en quelque sorte flottant entre deux couches de "réalité" bien distinctes mais perméables ) . . . . quant au  point de vue du spectateur-lecteur presque impossible pour lui de se représenter ça. . .

De fait il s'agissait je crois lorsque j'ai compris pour la première fois cette image et ce qu'elle contient de vérité cachée d'une simple douleur au dessus de la cheville liée à un mécontentement assez profond : celui de ne pas pouvoir réaliser un but simple, par exemple organiser une exposition de sculptures devant être mises en lumière d'autant plus que représentant un monde perdu, presque méconnu du moins dans notre beau pays, tout un pan de plusieurs siècles d'histoire d'Afrique ( ah ! ces continents encore dits "sans histoire " pour certains !) sans passer par des étapes quasi irréalisables et contradictoires, par exemple, cette nécessité  de manifester beaucoup d'entregent auprès d'inconnues éminences grises n'ayant aaucune connaissance de ces mondes protohistoriques, anthropologiques, de chercher des appuis de facteurs conjoncturels indépendants, provisoirement ou conjoncturellement très éloignés de ce sujets, d'interposer des ruses face à certaines mécanismes de censures automatiquement déclenchés, d'obtenir un gain au moins de l'atternoiement de certains politiciens maîtres du jeu . . . conséquences et implications incalclables en terme de temps, d'organisation, dopportunité, de sens.

Tel fut le cas de cette exposition Zaïre millénaire qui fit tousser Mitterrand face à des rapports plutôt tendus avec l'administration Mobutu ou avec les séquelles des psitions précédentes de la France, ou . . . et dérangea si fort nos ex ministères des colonies toujours à la manoeuvre, au moins dans leur stratégie et leur style.

J'en porte quelques blessures qu'

aucun musée plus tard des cultures premières 

ou des valorisations marchandes destructrices ne pouvait éteindre.