Les anciens lecteurs qui ont lu mes odes au Mûrier pleureur dit variété pendula, ainsi que mon étude très sérieuse . . . de sa symbolique universelle et cosmique (fractale et sphérique) en ont peut-être un peu marre de cette obsession, quoique je crois avoir été discret sur la thématique depuis quelques temps . . . . alors que je suis précisément en plein dedans depuis bientôt deux mois de cueillette, tournant autour de la demi-sphère qu'il forme maintenant, y compris en sens inverse sous la surface que forment ses branches pendante, de façon à récupérer des fruits essentiellement cachés en surfce par ses feuilles enveloppantes et fournies, un peu comme ces oiseaux franchissant la barrière des chutes d'eaux et cascades pour se cacher à l'intérieur (cingle plongeur d'Europe ou martinet endémique des chutes d'Iguazu entre Brésil et Argentine) soit au bas mot, en estimation minimale, une cueillette quotidienne ou bi-quotidienne qui a déjà dû me conduire à ramasser au bas mot 10.000 (dix mille) (( regardez en trente ans ce que ça donne au mas Dingue)) petits baies de ses sphères noires composées de minuscule sphères noires succulentes, hypervitaminées et total bio et maxi sucrées du soleil qui tape et de son alchimie surbookée et poussée par notre croissance démographique et nos acivités de développement continu en matière industrielle et de transport, essentiellement (tout en laissant aux oiseaux locaux ou venus de loin, toute latitude de prélèvement de leur part, y compris aux lourds pigeons secouant l'arbre ou aux étourneaux venus en bande).
Donc voilà il fallait bien que je vous reparle de cet épiphénomène végétal, ultragénéreux donateur de fruits dans un monde ravagé par les désastres, guerres et soins humains.
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