samedi 25 juillet 2026

Rencontres et lectures (hasard des).

 Lu récemment dans un numéro spécial de revue, amenée pour moi sur la plage par une petite dame fort savante avec laquelle "j'échange" comme on dit aujourd'hui. En l'ocurence ici, sur le sable devant cette mer étale avec vue jusqu'àux monts bleus bordant la côte, échange de bouquins et d'articles, faute d'avoir de librairie ou de bibliothèque ou de boîte à livre assez proches, quoi ?

Plusieurs articles intéressants dont un de Comte-Sponville avec lequel je suis rarement d'accord sur le bon usage des Pensées de Pascal bien meilleur en féroce critique des limites et ridicules des moeurs humaines que bon apologétiste, comme il se voulait d'abord, de la religion chrétienne.

Un autre article reportage sur l'Inde et ses problèmes sanitaires de défécation en plein air. Puisque la quasi moitié de ses populations, par tradition autant que par misère, considère que des lieux d'aisance sont beaucoup trop impurs pour s'intégrer à la nature purifiée et sacrée du foyer familial et qu'il est sain et naturel de se soulager dans la nature.

Aucune envie jusque là de revenir à quelques admirables et si durs pour l'humanité textes de Pascal.

Aucne idée réelle ou connaissance de l'impact gigantesque de ces coutumes archaïques du pays originaire du prix Nobel Naipaul, pays dont il a dit pis que pendre lors d'un voyage de "retour à ses racines", moi qui pourtant ai bien connu, pure évolution générationnelle, les problèmes du "cabinet au fond du jardin" que pour ma part, quand je le pouvais, jusqu'à un très jeune âge, je fuyais, lui préférant l'ouverte campagne.

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