Ayant habité plus de 24 ou 25 logements sans parler de mes logements d'étudiant, dont pas mal de maisons, et même fauché dans ma jeunesse ayant occupé plus de vrais maisons que d'appartements je suis je le sais un privilégié. Privilégié d'avoir pu fuir la promiscuité inévitable des couloirs, des parkings, des locaux poubelles, des escaliers, des ascenseurs, espace restreint où se joue un vrai théâtre forcé, sans parler de l'impatience de l'attendre ou de la peur du blocage, de la panne, l'arrêt à mi-étage, enfermé en prison cube d'acier, des cris ou coups de téléphone sur la terrasse voisine, etc . . . etc. . .
Je redoute le passage peut-être devenu nécessaire pour plusieurs raisons, le passage au septième étage avec vue par dessus les toits jusqu'aux collines (privilège encore), avec garage en sous-sol, à cause des voisins mais, n'étant pas tout à fait un sauvage, à cause des risques surtout de devoir de temps à autre les grimper à pied (ce que j'aurais fait il y a peu avec joie en guise d'entraînement, de défi, de substitut d'une vraie ascension sur un mont en plein air) ou de ne pouvoir les descendre à cause d'un incendie.
C'est pourquoi, par compensation et retour de mémoire, nostalgie de vieillard, je vais devoir vous accabler de descriptions et récits ayant pour cadre mes (personnelles ou empruntées un temps) diverses maisons, dont beaucoup extraordinaires par quelque côté < . . . . comme j'ai déjà commencé à le faire avec mes maisons, vrais maisons, de Rio, de Lima, de Kinshasa ou plus récemment, rebattu et à devoir quitter en perspective, le Mas Dingue où je suis toujours encore quand je n'habite pas les soubassements de la Maison Carrée, ma préférée et de loin, indépassable demeure.
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