C'est en mettant de l'ordre dans mes papiers, mes brouillons, mes rectifications, mes projets et canevas, parfois au sein de chapitres entièrement terminés de ce début de mise en forme de tout le fonds laissé en dépôt dans mes archives par Dio le seul véritable aventurier et héros de cette histoire [provisoirment intitulé "Le Messager cannibale"] au moment où il fait signe et rejoint anticipativement et dans les mêmmes lieux un autre chapitre d'un autre récit lui déjà terminé et intitulé "Beauté fractale" (autant dire daté d'une esthétique aujourd'hui un peu délaissée après des années de recherche tant scientifiques que littéraires et graphiques sur la nature fractale de l'univers). . .
en mettant de l'ordre donc
(vous vous souvenez qu'au moment où je suis tombé pris dans le placage d'un tapis, j'étais en train de retravailler mon jardin pour vendre ma maison et de préparer un complet déménagement de mes archi-multiples que j'appelle IMPEDIMENTA * voir ce mot : tout ce que le soldat romain devait emporter de lourd et pourtant si ncessaire à son combat)
que j'ai trouvé une feuille A4 pliée en deux où j'avais écrit à la volée :
SIC ITUR AD ASTRA
une formule devenue bien banale et mille fois utilisée à tort et à travers
ici raportée comme moquerie pleine d'ironie mordante, dépitée, presque dite de façon rancunière par l'un des Présidents de la République que Dio avait eu l'occasion de servir dans le démélage et le dminage d'une affaire dite comme les autres " non résolue", mais portant cette fois sur un secret défense de caractère européen à l'époque où les projets européens pouvaient être pris au sérieux y compris sur le plan stratégique ou spatial.
N.B : vous tenez là un petit fragment d'une grosse cuisse de Jupiter comme on aimait à dire dans les services spéciaux, par référence à l'expression "né de la cuisse de Jupier". Ne vous y trompez pas, tout le sérieux de ce blog en dépend.
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