mercredi 30 septembre 2026

Extrême.

 Plaisir de retrouver mon Mas dingue.

Pas encore ravagé par la pluie diluvienne attendue dans tout l'arc méditerranéen et spécialement ici et pas vraiment ravagé par la sècheresse exceptionelle de cet été de canicule à répétitions ailleurs et prolongée sans interruption ici depuis l'avant printemps. Bien sûr les jeunes fruitiers non productifs car épuisés de chaleur et de pauvreté de leur nourriture dans cette terre de garrigue elle-même épuisée et qu'il aurait fallu, pour qu'ils survivent, perfuser. Trois jeunes cerisiers chétifs de moins et un abricotier juvénile séché sur pied. Moindre mal. Survivent les géants puissemmentenracinés, sa majesté le cèdre, grands pins, cyprès, oliviers, chênes verts encore verts, buissons adaptés et inépuisables car natifs.

J'aurai un regret infini à quitter ces lieux dont je m'éloigne trop régulièrement pour les tenir en vie encore longtemps vu les temps qui courent et mon état de rétablissement partiel après une cure de trois mois de nage quotidienne et de marche dans l'eau de la mer en chevauchée, genoux levés, en en pas de côté, en marche rapide et toutes sortes de postures et avancées destinées à remuscler cuissses, mollets  et fessiers pour ne plus tomber. Si tant est qu'on puisse se prémunir et tenter de prévoir quoi que ce soit puisque ce qui arrive est quasi toujours l'imprévu.

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