Pour en revenir à cette affaire de mini boîte en valise ou si vous préférez de valise diplomatique porteuse de mauvaise nouvelle [enfin, en réalité persone nesait, ça fait mal mais
c'et peut-être nécessaire et c'est un code renvoyant à une solution applicable à un temps X n'én doutons pas, les solutions diplomatiques sont toujours très ajustées à un contexte] qui peut vous paraître à la fois désagréable comme concept et difficile à rattraper en œuvre ( situé sur un territoire interlope en quelque sorte flottant entre deux couches de "réalité" bien distinctes mais perméables ) . . . . quant au point de vue du spectateur-lecteur presque impossible pour lui de se représenter ça. . .
De fait il s'agissait je crois lorsque j'ai compris pour la première fois cette image et ce qu'elle contient de vérité cachée d'une simple douleur au dessus de la cheville liée à un mécontentement assez profond : celui de ne pas pouvoir réaliser un but simple, par exemple organiser une exposition de sculptures devant être mises en lumière d'autant plus que représentant un monde perdu, presque méconnu du moins dans notre beau pays, tout un pan de plusieurs siècles d'histoire d'Afrique ( ah ! ces continents encore dits "sans histoire " pour certains !) sans passer par des étapes quasi irréalisables et contradictoires, par exemple, cette nécessité de manifester beaucoup d'entregent auprès d'inconnues éminences grises n'ayant aaucune connaissance de ces mondes protohistoriques, anthropologiques, de chercher des appuis de facteurs conjoncturels indépendants, provisoirement ou conjoncturellement très éloignés de ce sujets, d'interposer des ruses face à certaines mécanismes de censures automatiquement déclenchés, d'obtenir un gain au moins de l'atternoiement de certains politiciens maîtres du jeu . . . conséquences et implications incalclables en terme de temps, d'organisation, dopportunité, de sens.
Tel fut le cas de cette exposition Zaïre millénaire qui fit tousser Mitterrand face à des rapports plutôt tendus avec l'administration Mobutu ou avec les séquelles des psitions précédentes de la France, ou . . . et dérangea si fort nos ex ministères des colonies toujours à la manoeuvre, au moins dans leur stratégie et leur style.
J'en porte quelques blessures qu'
aucun musée plus tard des cultures premières
ou des valorisations marchandes destructrices ne pouvait éteindre.
