jeudi 9 avril 2026

La mala pierna no es tan mala y talvez esta volviendo se buena.

 La mauvaise jambe n'est pas si mauvaise et peut-être  est elle en train de devenir bonne.

Car voici en raccourci son histoire à peine mentionnée mais pas explicitée dans cette version encore plus abrégée et plusqu'elliptique, intitulée El Cuento de la Mala Pierna à paraître aux livraisons du lièvre roux.

Pour éviter de perdre le fil voici la trajectoire que devra suivre (ou retrouver) le déroulement de l'histoire. Pas d'histoire sans lieu. Pernabouc, c'est le lieu le plus improbable, difficile à raccorder aux autres, Prnambouc, pas le bois-Brésil ou bois -soleil, la ville, une des plus anciennes, aujourd'hui Recife avec toujours ses incroyables plages et ses 6, bientôt 7 millions d'habitants. et juste à côté Olinda, le plus bel assemblage d'architecture coloniale portugaise qui soit. Et là ucun signe concret sur ma piste que le souvenir de couleurs, d'hrmonies extraordnaires quoique fondées en domination et exploitation illimitée.

Ensuite dans les îles Bijagos, au large de Bissau, capitale de Guinée Bissau, une île perdue havre de paix d'une population restée un peu à l'écart des grands mouvements du continent , vouée au tourisme de pêche sportive en concurrence vec Dakar. lieu où onaurait du mal à trouver ces menus objet nthropo ou zoomorphes que vendesnt les antiquaires es capitales européennes.

Enfin, ce supposé séjour à Cuba que je n'ai pas fait, du moins officiellement  mais lors d'une opération exceptionnelle et tenue en partie secrète ou plutôt ce rapport aux ultra-dévoués médecins pieds nus formant l'armée la plus importante et extravagante du monde en matère de coopération militaro-humanitaire voir plus si opportunité stratégique. Intervention pendant plus de 40 ans et dans une centaine de pays du monde, en Améique latine, Afrique, Asie mais aussi Europe.

Et alors peu-être peut surgir ce mini-cigare garni de papier carbonne et d'un minuscule objet en forme schématisée de poupée que je découvre derrière le mollet de ma jambe droite, enfoui et oublié. Un objet à valeur diplomatique et peut-être plus.

mercredi 8 avril 2026

Athéna à moi ! (de fait, en filigrane nous voilà loin des triomphes de l'Acropole).

 C'est unique hein de pouvoir apostropher comme ça les dieux. Bientôt ce ne era pus qu'un souvenir. Et tenez vous bien Athéna est le nom de prestige de mon slip dans la série des Eminences.

En effet Eminence est ou a été une marque de sous-vêtements de qualité dont le lieu de fabrication fondé  non loin de Nîmes, par deux Nîmois existe encore. Or, mettez deux Nîmois ensemble quand ils montent sur leurs grands chevaux, il faut q'il parlent latin. Et moi donc, j'en garde quelqus uns de ces slips historques dont celui que j'avais tellemet de mal à enfiler seul sans plier ma foutue jambe dans ma salle de bain en presque autonomie il y a déjà quelques jours. Bon, le temps tourne mécaniquemnt et là-dedans, dans la guibole défaite et recliquée à la hanche, je sens que ça bouge positivement.

Mais comment ai-je fait, moi si malin, flibustier, agité de la gambe pour me débrouiller de faire trois entrées à l'hôpital au lieu d'une comme mes copains et d'être déjà sorti ? Je viens à peine de mettre à jour le processus piègeux d'où je vais peut-être enfin sortir. Un truc dans le genre malédiction des cigares du pharaon mais en beucoup plus réaliste. La simplification de la ligne claire c'est pas mon truc.

jeudi 2 avril 2026

Valise incrustée que je portais dans mon corps sans qu'on m'eut donné le choix.

 Pour en revenir à cette affaire de mini boîte en valise ou si vous préférez de valise diplomatique porteuse de mauvaise nouvelle  [enfin, en réalité persone nesait, ça fait mal mais

 c'et peut-être nécessaire et c'est un code renvoyant à une solution applicable à un temps X n'én doutons pas, les solutions diplomatiques sont toujours très ajustées à un contexte] qui peut vous paraître à la fois désagréable comme concept et difficile à rattraper en œuvre ( situé sur un territoire interlope en quelque sorte flottant entre deux couches de "réalité" bien distinctes mais perméables ) . . . . quant au  point de vue du spectateur-lecteur presque impossible pour lui de se représenter ça. . .

De fait il s'agissait je crois lorsque j'ai compris pour la première fois cette image et ce qu'elle contient de vérité cachée d'une simple douleur au dessus de la cheville liée à un mécontentement assez profond : celui de ne pas pouvoir réaliser un but simple, par exemple organiser une exposition de sculptures devant être mises en lumière d'autant plus que représentant un monde perdu, presque méconnu du moins dans notre beau pays, tout un pan de plusieurs siècles d'histoire d'Afrique ( ah ! ces continents encore dits "sans histoire " pour certains !) sans passer par des étapes quasi irréalisables et contradictoires, par exemple, cette nécessité  de manifester beaucoup d'entregent auprès d'inconnues éminences grises n'ayant aaucune connaissance de ces mondes protohistoriques, anthropologiques, de chercher des appuis de facteurs conjoncturels indépendants, provisoirement ou conjoncturellement très éloignés de ce sujets, d'interposer des ruses face à certaines mécanismes de censures automatiquement déclenchés, d'obtenir un gain au moins de l'atternoiement de certains politiciens maîtres du jeu . . . conséquences et implications incalclables en terme de temps, d'organisation, dopportunité, de sens.

Tel fut le cas de cette exposition Zaïre millénaire qui fit tousser Mitterrand face à des rapports plutôt tendus avec l'administration Mobutu ou avec les séquelles des psitions précédentes de la France, ou . . . et dérangea si fort nos ex ministères des colonies toujours à la manoeuvre, au moins dans leur stratégie et leur style.

J'en porte quelques blessures qu'

aucun musée plus tard des cultures premières 

ou des valorisations marchandes destructrices ne pouvait éteindre.

mardi 31 mars 2026

Le petit chemin qui montait.

 Je la vois dans la pente qui contourne la route circulaire et plus longue qui monte vers l'enchevêtrement des entrées, accueils, services, spécialités, pathologies, approches thérapeutiques, halls, couleurs, ascenseurs, services, chambres, salles de réunions, bureaux, de repos, d'attente, elle remonte vaillamment la pente en évitant un peu le Mistral qui depuis plusieurs jours cherche à la renverser. 

Elle remonte, silhouette penchée, frêle, luttant, survécue de tant de peines et de maux, de tant d'émotions, fière de notre jeunesse quand la folie de l'amour nous poussait contre vents et marées, bien trop tôt, à nous rapprocher, à nous mettre en ligne de mire, à ne vouloir voir que nous dans l'immense désordre du monde qu'ensuite nous avons , chaotiques, heureux et déchirés, parcouru.

Nous quittant nous rejoignant nous retrouvant là maintenant après tant de vies partagées, au bout du chemin ou elle m'arrive de si loin, combattante contre tant d'obstacle et contre le vent.

lundi 30 mars 2026

Retour du petit fromage

 Il en a mis du temps à revenir dans m a vie. Presque 75 ans depuis le temps où l'objet déjà mythique, pas plus détestable qu'aujourd'hui, neutre crémeux, a peine salé, crème fermement mollette il s'imposait par pure convention nationale au palais des fréquentasteurs  de cantines.


Retour en fin de course.

 Ce n'aurait été que ce blocage ?

J'avais deux copains dans cette classe, l'un fils d'architecte l'autre fils de maquignon, les deux passionnés de rugby comme on pouvait l'être dans ces régions sous influence british depuis les Plantagenet. Un jour il manquait quelq'un dans leur qui allait  devenir mon équipe alors me voilà maigrelet devenu rugbyman en herbe. Et alors ce piège, mi-torsion, mi-chute, arbre coupé en racine m'y voilà inexorablement entré, carriere non mais élan définitivement coupé moi si plein d'espérance et d'emportement.

Voilà pour le premier acte de la chute.